Le compositeur…

Musicalement, NILCO se défend de toute appartenance exclusive car, seul lui importe que ses mélodies chantent ses textes et sonnent la fraîcheur du mélange.

C’est ainsi qu’un trio de cordes classiques peut ainsi soutenir un « reggaerotique » qui conte sous l’ascendance de Brassens, le bonheur de nos humeurs libertines; plus loin dans « les gènes », c’est dans la fibre d’IAM qu’un rif de blues aux accents de tolérance finit par raper les perspectives constructives qui existent entre mémoire familiale et regard historique ; plus loin encore, cest dans la douce lignée folk de Ben HARPER que le long de sa balade « Au nom de qui »,  il nous propose d’accorder à nos consciences, le temps nécessaire à nos introspections.

Mais NILCO c’est aussi « Diplôme assis », sombre rock acoustique  Noir de Désir où FERRE semble pour héritage, avoir laissé traîner de sa rime contestataire. « Baudelaire » où au détour d’une rupture, le jazz glisse vers la disco pour finir dans l’afro cubain. Au piano, la musique originale de la pièce « Les émigrés » de Slawomir MROZEK, mise en scène par Karim ARRIM…

Bref, vous l’aurez compris, les exemples comme ses influences pourraient s’énumérer encore longuement car au-delà d’inspirations directes, c’est d’avantage un métissage de résonances musicales où se côtoient le classique, le reggae, le rock, le jazz, la soul, qui définit la singularité de ses compositions, et finalement, le compositeur lui-même.

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