L’interprète…

Son histoire commence dans le cadre du festival « Guitare au palais » où, partageant entre autre l’affiche avec Paco IBANEZ ou encore TOMATITO il dévoile, uniquement guitare/voix, ces morceaux accumulés au fil des insomnies. S’en suit alors au Médiator, la première partie de Magid CHERFI et l’enregistrement à la Casa Musicale d’une première maquette. Une prestation remarquée en première partie de Bernard LAVILLIERS au théâtre de la mer, à Sète, clôturant le festival « Quand je pense à Fernande », celle d’AMADOU et MARYAM, puis tout s’accélère. NILCO enrichit sa formation musicale qui au-delà d’une base « basse/batterie » intègre un trio de cordes, de cuivres; son éducation musicale et pianistique lui permettent de travailler les arrangements pour aujourd’hui enregistrer en totale autoproduction son premier album.

NILCO, c’est donc une voix qui dénonce une France en demi teinte, milite pour une musique et des textes toujours plus engagés, mais c’est surtout une sensibilité exacerbée, celle de toute une humanité qui observe un monde dans lequel, elle ne se reconnaît pas forcément… « un moment de bonheur dont on ne sort pas indemne ».

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